Voici donc la suite de l’article là, avec les personnages de Goubliboulga.

Voici donc la suite de l’article là, avec les personnages de Goubliboulga.

On en mangerait…

Tiens je verrais bien un photomontage de Goubliboulga avec des tites bébêtes qui s’empiffrent de fruits pourris…
Reiser dans les années 80 avait fait une bd où il montrait que les femmes, victimes du pince-fesse dans les transports en commun, étaient responsables de l’encombrement et de la pollution dans les villes puisqu’elles circulaient en voiture pour qu’on leur foute la paix.
Toujours d’actualité ? (Dessin fréquemment utilisé pour illustrer le développement durable.)

